L'Echo de la Lys revient aujourd'hui sur la mise en place des heures de soutien.
L'article rappelle que les institutrices doivent gérer des programmes démentiels avec deux heures de supprimées le samedi matin. Pour y arriver, elles doivent aller plus vite, ce qui n'est pas fait pour aider les enfants en difficulté. Des choix pédagogiques vont sans doute être faits au niveau des programmes. Peut-on consacrer 3 heures au sport dans une semaine de 4 jours lorsque l'on sait qu'il y a aussi les matières prioritaires du socle de compétences ( français, mathématiques, langue vivante ).
L'article revient aussi sur l'impact psychologique de cette aide personnalisée. En effet, les enfants qui restent en soutien ne vont-ils pas vivre ces 2 heures comme une punition ? Que vont-ils penser lorsqu'ils vont voir leurs camarades retrouver leurs parents ?